• Justine

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Editions Stock


Née à la Havane en mai 1959, exilée à Paris en 1995 après la parution controversée de son livre Le Néant quotidien, Zoé Valdés est romancière, poète, cinéaste, et une figure connue de l’opposition politique au régime cubain. Prix Planeta en 1996, on lui doit de nombreux livres, dont La Douleur du dollar.



Quand elle visite, dans le cadre de la collection « Ma nuit au musée », les salles du musée Thyssen-Bornemisza, à Madrid, en mars 2019, Zoé Valdés cherche des toiles qui n’y sont pas, ou n’y sont que dans son souvenir. Sachant que l’art l’a sauvée « de la constante incurie sociale et politique » qui régnait à Cuba, Zoé va faire une étrange plongée dans un monde mi-chimérique mi-réelle qui nous entraîne à la poursuite de deux muses, et deux peintres célèbres, Balthus et Bonnard.


Comment les aborder, ces deux maîtres de la pose suggestive, érotique, infantile, faussement innocente, que par le roman-résurrection du passé ?




MON AVIS


COUP DE COEUR

Ni roman, ni essai, Les muses ne dorment pas est une longue rêverie éveillée qui va nous révéler les liens troubles qui unissent les peintres et leurs modèles, leurs muses adorées.

L’auteure joue parfaitement avec les mots, le récit est plein de sensualité, l’histoire est sublime, troublante et délicate.

Pour un voyage au sein des rêve, je le recommande.


CITATIONS


« J'ai été un modèle, pas une muse. La muse de Bonnard fut Renée Monchaty. Ce personnage situé au centre de la place Saint-Marc fut aussi une inspiration Canaletto. De Balthus, qui le sait ? Quand je parle de "muse", je veux dire une authentique inspiration, voix directe ou médium vers la création pure. »


« Un “tableau mort” – en termes de vente aux enchères – qualifie les œuvres qui ne peuvent être authentifiées pour quelque raison étrangère à l’œuvre même. Mais parfois ces dénommés “tableaux morts” suggèrent plus de vie que bien d’autres toiles authentifiées par convenance. »


Vous pouvez le trouver ici

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